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La tendance immobilière à Paris

Publié le 4 Septembre 2018 in L'immobilier à Paris

La tendance immobilière

 

Si votre projet est d’acheter un appartement ou une maison à Paris, c’est le moment de vous décider.

 

Avec une hausse de 18% l'Île-de-France réussit le tour de force de faire mieux que l'excellente moyenne nationale de 16,7% (986000 transactions en 2017). Une bonne santé de l'immobilier français et francilien confortée par le retour de la confiance et des taux d’emprunt toujours très bas.

 

La dynamique du marché parisien n'est pas sans conséquences sur les prix : en hausse de 7,8% sur 1 an au 1er janvier 2018.

 

Les 8 premiers mois de 2018 ont vu une évolution des prix de l'immobilier à Paris de 4,6 %

Historique :

+ 17 % depuis 2016

+ 41 % en 10 ans

Le délai de vente moyen est de 39 jours

 

Les prix médians selon les arrondissements au premier trimestre 2018 (source chambre des notaires) :

 

1er arrondissement :    11420 €

2ème arrondissement :   9650 €

3ème arrondissement   12030 €

4ème arrondissement : 11050 €

5ème arrondissement : 11430 €

6ème arrondissement : 12890 €

7ème arrondissement : 12290 €

8ème arrondissement : 10760 €

9ème arrondissement :   9910 €

10ème arrondissement : 9050 €

11ème arrondissement : 9330 €

12ème arrondissement : 8530 €

13ème arrondissement : 8500 €

14ème arrondissement : 9080 €

15ème arrondissement : 9190 €

16ème arrondissement : 9950 €

17ème arrondissement : 9890 €

18ème arrondissement : 8090 €

19ème arrondissement : 7490 €

20ème arrondissement : 8090 €

 

Dans Paris intra-muros, les écarts entre arrondissements se resserrent. Les arrondissements les plus sages enregistrent les hausses de prix les plus importantes : + 10,4% à 7800€/m² pour le 20ème et + 9,8% à 7380€/m2 pour le 19ème. On est encore loin des 1er, 3ème, 4ème, 6ème et 7ème qui caracolent à plus de 11.000€/m² mais la tendance sur le long terme est à l'uniformité. Pour l'heure les perspectives restent à la hausse. L'amélioration de la conjoncture économique et le probable maintien à des niveaux historiquement bas des taux d'emprunt devraient continuer à nourrir dans les prochains mois la frénésie d'achats actuels.